Quatre questions sur l’avion détourné par la Biélorussie

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Un avion de chasse bélarusse a intercepté dimanche un avion de ligne de la compagnie RyanAir. Parti d’Athènes, l’avion devait atterrir à Vilnius, en Lituanie. A bord du vol intercepté : Roman Protassevitch, militant opposé au président de la Biélorussie Alexandre Loukachenko. A l’automne dernier, des manifestations avaient eu lieu dans le pays pour demander le départ du chef de l’Etat. La mobilisation avait fini par s’essouffler à cause des très nombreuses arrestations et des violences policières.

Que s’est-il passé dimanche entre Athènes et Vilnius ?

Selon les autorités biélorusses, l'avion a dévié de sa trajectoire à cause d'une "alerte à la bombe". Nexta, média d’opposition à Loukachenko, a affirmé que l'atterrissage d'urgence avait été suscité par une "bagarre" déclenchée par des agents des services de sécurité bélarusses, présents à bord et qui affirmaient qu'un engin explosif se trouvait dans l'appareil. L'aéroport de Minsk, cité par l'agence de presse officielle Belta, a affirmé que l'alerte à la bombe s'était révélée "erronée" après une fouille du Boeing.

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Le président bélarusse Alexandre Loukachenko a quant à lui donné l'ordre personnellement à un avion de chasse MiG-29 d'intercepter l'avion après cette alerte, a dit son service de presse. A l'été et à l'automne derniers, Alexandre Loukachenko a été confronté à mouvement de contestation historique ayant rassemblé pendant pl...


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