«Bébés sans bras» : les autorités sanitaires tentent de faire front à la polémique

Libération.fr
Une femme porte son bébé en Ukraine le 14 avril 2011. Photo d'illustration.

Au cours d'une conférence de presse jeudi, le directeur général de la Santé au ministère a essayé de désamorcer la polémique sur les bébés porteurs d'une malformation dans les départements de l'Ain, de Bretagne et de Loire-Atlantique.

«Les pouvoirs publics sont totalement mobilisés pour répondre aux questions des familles.» Ce jeudi, c’est toute l’armada des autorités sanitaires qui a donné rendez-vous à la presse au ministère des Solidarités et de la Santé, dans le VIIe arrondissement de Paris : Agence nationale de santé publique (SPF), Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), sans oublier les représentants de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) et de la Direction générale de l’action sociale (DGAS). Tout ce beau monde chapeauté par le professeur Jérôme Salomon, directeur général de la Santé au ministère. C’est la première fois depuis le début de l’affaire dite des «bébés sans bras» qu’il prend la parole. Posté à sa gauche, l’actuel directeur général de SPF, François Bourdillon, sous le feu des critiques, avait été le premier des agences à s’exprimer le 4 octobre.

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Un déploiement de forces aux allures d’opération de com orchestrée pour tenter d’éteindre une bonne fois pour toutes la polémique qui mêle problématiques statistiques, financières et querelles de chapelles. Mais aussi pour tenter de rassurer les parents concernés et les Français. Dans le cadre de l’enquête nationale décrétée conjointement en octobre par les ministères de la Santé et de l’Ecologie, Jérôme Salomon a annoncé la création un comité scientifique national, piloté à la fois par l’Anses et SPF avec «des personnalités indépendantes», a-t-il précisé. L’idée est d’étudier (...)

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