Un bébé éléphant crée des peintures vendues à plusieurs centaines d’euros

Un bébé éléphant crée des peintures qui se vendent à plusieurs centaines d’euros en Thaïlande. Nong Thanwa, un éléphant talentueux de neuf ans, peint des scènes censées la représenter avec un ami éléphant du Camp pour Éléphants de Maetang, dans la province de Chiang Mai. Nong Thanwa manie un pinceau d’artiste à l’aide de sa trompe et dépose de la peinture sur un morceau de toile pour dessiner les silhouettes de deux éléphants. Elle ajoute ensuite ses initiales « TW » et le nom de son ami « Dumbo » en bas de l’image. Ses chefs-d’œuvre, mis aux enchères en ligne afin de réunir des fonds pour construire un nouvel abri pour éléphants dans le camp, ont permis de recueillir plus de 4 500 euros. Thanophoom Asoketrakul, qui travaille au camp des éléphants, a déclaré : « La collecte de fonds a été organisée afin d’offrir une vie plus confortable aux éléphants du camp. Nous sommes heureux d’avoir un éléphant talentueux capable de créer de belles peintures. La pandémie du Covid-19 a eu un impact sur nos opérations et nous pouvons uniquement compter sur l’aide extérieure pour répondre aux besoins des animaux ». Plai Dumbo, l’un des bénéficiaires de la collecte de fonds qui apparaît sur l’une des peintures de Nong Thanwa, a été particulièrement malade et nécessitait la présence constante de vétérinaires. Thanophoom a précisé : « Les vétérinaires de l’université de Chiang Mai nous aident toujours à traiter Dumbo lorsqu’il est malade. Un nouveau refuge lui sera vraiment très bénéfique ». Des passionnés d’animaux ont participé aux enchères et ont fait des dons dans le cadre de la collecte de fonds dont le but était de recueillir 200 000 bahts (soit plus de 5 000 euros) pour la construction du nouveau refuge. À la fin des enchères le 30 juin, suffisamment d’argent avait été recueilli pour lancer la construction du refuge. L’éléphant est l’animal national de Thaïlande. Environ 2 000 éléphants vivraient à l’état sauvage et 2 000 autres en captivité. En liberté, ils vivent dans la jungle et les parcs nationaux protégés du pays, mais rencontrent souvent des humains sur les routes et dans les villages. Ils sont toutefois protégés par des lois, et tuer un éléphant est passible d’une peine d’emprisonnement maximale de trois ans et d’une amende de 1 000 bahts (environ 26 euros).

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