Béatrice Dalle : cette scène osée et culte qu’elle a eu énormément de mal à tourner

·1 min de lecture

Béatrice Dalle occupe une place à part dans le cinéma français. Qu’il s’agisse de 17 fois Cécile Cassard, de Bye Bye Blondie ou des éprouvants Trouble Every Day et À l’intérieur, la comédienne s’est toujours démarquée dans des longs-métrages singuliers et des propositions radicales. La carrière de l’actrice débute en 1986. Cette année-là, l’ex de JoeyStarr crève l’écran dans le sulfureux 37°2 le matin de Jean-Jacques Beineix.

Dans cette adaptation du roman de Philippe Dijan, Béatrice Dalle prête ses traits à Betty, une jeune femme impulsive qui vit une histoire d’amour passionnée et destructrice avec Zorg, un homme à tout faire incarné par Jean-Hugues Anglade. Dans une interview pour Le Parisien publiée ce dimanche 3 janvier, la comédienne est revenue sur les coulisses de ce long-métrage culte nommé neuf fois aux César, ainsi qu’aux Oscars dans la catégorie Meilleur film étranger.

L’actrice s’est notamment confiée sur sa relation tumultueuse avec le réalisateur. « Avec Beineix, on s'aimait, mais on n'arrêtait pas de s'engueuler, a-t-elle confié. […] Pour une scène, moi qui suis superpudique, je devais monter mon t-shirt pour qu'on voie mes fesses : Beineix criait, alors j'ai crié plus fort et j'ai demandé qu'on fasse évacuer la plage, juste pour le faire ch… » Béatrice Dalle a également évoqué le tournage compliqué de la scène de sexe qui ouvre le film, au milieu des techniciens. « C'était horrible, a-t-elle assuré. On ne m'avait pas prévenue que toute l'équipe serait sur le plateau. (...)

Lire la suite sur le site de Voici

Elie Semoun : pour ses vœux, l’humoriste présente ses plus plates excuses à ses fans
PHOTO Mathilde Tantot torride en bikini : ses abonnés fondent de plaisir
Nabilla : Manon Marsault testée positive à la Covid-19 après leur réveillon, l’influenceuse est inquiète
Harry Roselmack : l'animateur de Sept à huit fait de rares confidences sur sa famille
Nathalie Marquay en vacances : ce compagnon « trop chou » qu’elle a eu beaucoup de mal à quitter