Ayman al-Zawahiri, un acteur majeur du jihadisme islamique en Afrique

Il était l’un des terroristes les plus recherchés au monde. Ayman al-Zawahiri, le chef d’al-Qaïda, a été éliminé ce week-end par une frappe de drone américain dans un appartement de Kaboul. L'information a été confirmée par Joe Biden.

Al-Zawahiri était un nom presque aussi connu que Ben Laden, peut-être plus encore sur le continent africain. Car ce chirurgien égyptien avait lancé toutes ses franchises à travers le monde et l’Afrique. L'une des plus importantes d’entre elles étant Aqmi, al-Qaïda au Maghreb islamique.

En 2002 déjà, il posait les premiers jalons de la stratégie africaine d’al-Qaïda. L’organisation avait, quatre ans auparavant, perpétré de premiers attentats sur le continent, visant les ambassades des États-Unis au Kenya et en Tanzanie. Mais ce n’est qu’en janvier 2007 qu’al-Qaïda au Maghreb islamique voit le jour. Aqmi prend la suite d’un mouvement algérien, le GSPC, le Groupe salafiste pour la prédication et le combat. L’entente est scellée par Ayman al-Zawahiri et Abdelmalek Droukdel. Ce dernier, figure du jihadisme algérien, va alors développer Aqmi en étendant son influence au Sahel. S’affranchit-il parfois de la tutelle d’al-Qaïda central ? C’est ce qu’avancent certains chercheurs, notamment lorsque le groupe développe une stratégie propre, celle des prises d’otages.


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