Avortement aux États-Unis : l’indignation d’une fillette de 12 ans lors d’une audience publique

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AVORTEMENT - La jeunesse s’inquiète pour ses libertés. Lors d’une audience publique qui a eu lieu mercredi 27 juillet dans la Chambre des délégués de la Virginie-Occidentale, aux États-Unis, 90 personnes ont eu 45 secondes chacun pour s’exprimer sur le projet de loi restrictif sur l’avortement. Ce dernier interdirait les IVG dans toutes les situations, y compris en cas de viol ou d’inceste, et permettrait de poursuivre les médecins pratiquant des avortements.

Au cours de l’audience, le discours d’une fillette a particulièrement marqué les esprits. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, Addison Gardner, 12 ans, a pris la parole pour défendre fermement le droit à l’avortement. « Je vais au collège à Buffalo, je joue au volley-ball et je fais de la course sur piste. Mon éducation est très importante pour moi, et j’ai l’intention de faire de grandes choses dans la vie », a-t-elle commencé son discours. « Si un homme décide que je suis un objet, et qu’il me fait des choses indicibles et tragiques, est-ce que moi, une enfant, je suis censée porter et donner naissance à un autre enfant ? ».

« Dois-je faire subir à mon corps le traumatisme physique de la grossesse ? Dois-je subir les implications mentales, moi, une enfant qui n’a pas eu son mot à dire sur ce que l’on faisait de mon corps ? », a-t-elle poursuivi. « Certains ici disent qu’ils sont pro vie. Qu’en est-il de ma vie ? Ma vie ne compte-t-elle pas pour vous ? ». Son discours, qui fait écho auprès de nombreux jeunes aux États-Unis, a été largement relayé sur les réseaux sociaux.

Parmi les 90 orateurs qui se sont exprimés, une poignée d’orateurs se sont déclarés en faveur du projet de loi, dont plusieurs femmes qui avaient avorté et l’avaient regretté par la suite. La plupart de ceux qui ont pris la parole étaient contre le projet de loi, le qualifiant de « dégoûtant », « lâche », « délirant » et « inhumain ».

À voir également sur Le HuffPost : Les défenseurs de l’avortement aux États-Unis appellent à faire du « camping »

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