Nous avons changé le climat et pollué l’air et ce sont nos enfants qui trinquent !

Brûler des combustibles fossiles, ce n’est pas seulement mauvais pour notre climat. C’est aussi mauvais… pour nos enfants ! C’est ce que confirme aujourd’hui une étude menée par des chercheurs de l’université de Columbia et de l’université de Stanford (États-Unis). Les enfants sont tout particulièrement vulnérables au changement climatique et à la pollution de l’air. D’autant plus que les deux semblent pouvoir interagir pour affecter la santé — physique ou mentale — des plus jeunes. Et notamment, celle de ceux qui sont socialement ou économiquement défavorisés.

Un milliard d'enfants dans le monde sont directement menacés par les effets du réchauffement climatique

Les chercheurs citent de nombreux exemples de la façon dont l’utilisation de combustibles fossiles peut toucher les enfants. Saviez-vous, par exemple, que l’exposition à des vagues de chaleur — comme celle que nous vivons actuellement — est associée à un risque accru de naissance prématurée ? Saviez-vous que les événements météorologiques extrêmes ont déjà poussé plus de 50 millions d’enfants à quitter leur foyer ? Près d’un million rien qu’aux États-Unis en 2020. Saviez-vous enfin que quelque 7,4 millions d’enfants ont été exposés aux fumées de feux de forêt qui ont ravagé les États-Unis entre 2008 et 2012.

Quant à la pollution de l’air, elle touche aujourd’hui particulièrement un milliard d’enfants exposés à des niveaux jugés très élevés. Avec à la clé, un risque accru de mortalité, mais aussi de troubles du développement, de diminution de la cognition ou de problèmes de santé mentale.

Les chercheurs notent que les risques liés aux vagues de chaleur sont les plus élevés dans les communautés de couleur à faible revenu. La faute à des politiques qui ont créé, là tout particulièrement, des îlots de chaleur urbains — caractérisés par de l'asphalte piégeant la chaleur, peu d'arbres, des bâtiments denses, la circulation, l'industrie et les autoroutes — et où les ressources pour protéger les enfants de la...
Les chercheurs notent que les risques liés aux vagues de chaleur sont les plus élevés dans les communautés de couleur à faible revenu. La faute à des politiques qui ont créé, là tout particulièrement, des îlots de chaleur urbains — caractérisés par de l'asphalte piégeant la chaleur, peu d'arbres, des bâtiments denses, la circulation, l'industrie et les autoroutes — et où les ressources pour protéger les enfants de la...

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