Avion, bateau... Ces déclarations "pas très écolos" d'Elisabeth Borne

Raphaël Godet
Dans ses fonctions passées, la toute nouvelle ministre de la Transition écologique n'a pas toujours placé l'environnement parmi ses priorités. Franceinfo vous rafraîchit la mémoire.

"N'en déplaise aux détracteurs de l'avion, je préfère une petite ligne aérienne qui désenclave rapidement et efficacement, à la construction de très grandes infrastructures de lignes à grande vitesse." C'était il y a tout juste un mois, à l'occasion du Paris Air Forum. Sur la scène, Elisabeth Borne prend le temps de caresser dans le sens du poil les dirigeants du secteur aérien. Et pour finir de les rassurer, la ministre des Transports déclare ceci : "Le gouvernement n'est pas de ceux qui pensent que l'avenir s'écrira sans avion." C'est dit. Applaudissements et soulagement.

Mais dans les couloirs des associations environnementales, la séquence fait grincer des dents. "C'est clair que ce n'est pas la plus écolo", souffle l'une d'elles auprès de franceinfo, "un peu perplexe" de voir qu'Elisabeth Borne a succédé à François de Rugy au ministère de la Transition écologique. En marge de la passation de pouvoir, mercredi 16 juillet, elle est revenue sur ces propos de l'époque. "On ne peut pas remplacer chaque ligne aérienne par un TGV" sans que ça ne se fasse "au détriment des trains du quotidien", a-t-elle rectifié sur BFMTV.

 

 

Reste que cette sortie sur l'avion, dont le poids dans les émissions de gaz à effet de serre ne fait plus débat, n'est pas la seule déclaration de la toute nouvelle ministre de la Transition écologique à faire tache. Dans ses fonctions passées, l'ingénieure de 58 ansn'a pas toujours placé l'environnement (...)

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