Les Aventures du jeune Voltaire (France 2) - Thomas Solivérès : "La série n’a pas été faite pour ennuyer les gens autour d’un personnage vieillissant"

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Il faut tout de suite prévenir les téléspectateurs : Les Aventures du jeune Voltaire n’est pas un cours d’Histoire !

Thomas Solivérès : Exactement. Bien sûr, on apprend des choses, mais la série n’a pas été faite pour ennuyer les gens autour d’un personnage vieillissant. C’est extrêmement moderne et rythmé, c’est un polar romanesque. Voltaire est un aventurier des libertés, c’est un feu follet impertinent et audacieux. On le découvre jeune, à une période plutôt méconnue de sa vie.

Vous dites également qu’il y a quelque chose de très moderne chez lui…

Oui. C’est l’un des premiers militants de l’Histoire de France. Il va s’élever contre des sujets comme l’intolérance, l’obscurantisme, la torture, le fanatisme religieux…

Est-ce impressionnant de marcher dans les pas de Voltaire ?

Oui, forcément. Mais je me suis surtout concentré sur le fait que je n’étais pas Voltaire, mais François-Marie Arouet, un jeune fils de notaire qui débute dans la vie mondaine. Au début du XVIIIe siècle, il n’a pas encore l’importance et l’influence qu’on lui connaît aujourd’hui.

Comment avez-vous préparé ce rôle ? Vous dites que vous aviez un peu l’impression d’être au Club Med…

C’est ça ! J’avais escrime à 15 h, équitation à 17 h, cours de maintien le lendemain, session de cascades… Les journées étaient bien chargées ! Pour le reste, je me suis laissé porter : le personnage évolue beaucoup, il a fallu ... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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