Avant son retour en Côte d'Ivoire, la restauration du tambour parleur a débuté en France

© Pierre Firtion / RFI

Passage obligatoire avant le retour du tambour parleur en Côte d’Ivoire, la restauration a débuté lundi en région parisienne. L’objectif étant avant tout de consolider le tambour.

Deux restauratrices s’affairent autour de l’objet qui, lui, est suspendu en l’air à l’aide d’un appareil de levage. C’est ici, dans cette entreprise spécialisée d’Aubervilliers, dans le nord de Paris, qu’est restauré depuis lundi le Djidji ayôkwé. Un travail qui consiste surtout à consolider la partie basse qui a été mangée, en partie, par des insectes xylophages après être resté près de 15 ans en extérieur suite à sa saisie en 1916 par les colons français.

À l’aide d’un adhésif consolidant, Anne Courcelles s’affaire à la tâche. « On utilise un produit - préparé en solution dans de l’éthanol- que l’on passe avec une pipette ou au pinceau ; on l’applique jusqu’à saturation et après, on met un Melinex, un film polyester transparent pour diminuer l’évaporation du solvant, de sorte que le produit aille vraiment à cœur dans le bois », explique-t-elle à Pierre Firtion, de la rédaction Afrique.


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