Avant sa première rencontre avec Benjamin Netanyahu, Donald Trump a déjà commencé à reculer sur Israël (mais pas seulement)

Maxime Bourdier
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Avant sa première rencontre avec Benjamin Netanyahu, Donald Trump a déjà commencé à reculer sur Israël (mais pas seulement)

Benjamin Netanyahu et Donald Trump lors d'une rencontre à New York en septembre 2016, durant la campagne pour l'élection présidentielle américaine

INTERNATIONAL - Douche froide ou euphorie? Arrivé aux Etats-Unis ce mardi 14 février, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rencontre Donald Trump mercredi. L'occasion de confronter les promesses pro-israéliennes du nouveau président américain aux principes de réalité, alors qu'il se retrouve contraint de tergiverser, voire reculer sur certains dossiers épineux. Et c'en est presque rassurant.

Moins d'un mois après son investiture, Donald Trump a confirmé qu'il voulait aller vite sur des sujets aussi controversés que son décret anti-immigration - suspendu par la justice -, ou le mur qu'il entend ériger entre les Etats-Unis et le Mexique. Mais il a aussi montré des signes d'infléchissement, notamment en ce qui concerne sa diplomatie.

"Chine unique", Russie et Flynn

Sur la Chine, après ses déclarations tonitruantes de campagne et durant la période de transition, le nouveau locataire de la Maison Blanche a effectué un spectaculaire revirement ces derniers jours, assurant qu'il respecterait finalement le principe de la "Chine unique" (qui interdit tout contact avec Taïwan). Il avait auparavant provoqué la colère de Pékin en laissant entendre l'inverse.

Sur la Russie aussi, Donald Trump s'est montré plus mesuré. S'il prône toujours un rapprochement avec Moscou et dit "respecter" Vladimir Poutine, le président des Etats-Unis n'a pas l'air pressé de lever les sanctions prises par son prédécesseur Barack Obama. Son ambassadrice à l'Onu, Nikki Haley, a pour sa part fait preuve de fermeté en déclarant que les sanctions seraient maintenues "jusqu'à ce [que la Russie] redonne le contrôle" de la Crimée annexée à l'Ukraine.


Et le 13 février, Donald Trump a dû se séparer de son très pro-russe conseiller à la sécurité, Michael Flynn. Ce dernier a remis sa démission après les révélations de presse sur des contacts avec la Russie, entretenus alors que Barack Obama était encore en fonction,...

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