« En avant vers la Lune ! » Interview de Didier Schmitt, expert sur l'exploration humaine et robotique à l'ESA

Rémy Decourt, Journaliste
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Quelque 51 ans après les premiers pas de l’Homme sur la Lune, les États-Unis s’apprêtent à y retourner pour y rester. Pour cela, ils développent, avec leurs partenaires internationaux dans l’ISS, le véhicule Orion dont le module de service est fourni par l’ESA et le Gateway. Cette coopération avec l’ESA, le Canada et le Japon doit permettre pour la première fois de l'histoire à des non-Américains de marcher sur la Lune et aux astronautes de ces pays de séjourner à bord du Gateway.

Ce retour est prévu en 2024 avec un équipage de deux astronautes américains qui devrait atterrir sur la Lune lors de la mission Artemis 3. Ce n’est qu’après cette phase de retour sur la Lune terminée, et pour laquelle les États-Unis souhaitent ne dépendre de personne — à l’exception du module de service européen d’Orion — que des astronautes non-américains pourront marcher sur la Lune vers la fin de la décennie 2020. Au sein des agences spatiales, les tractations ont déjà débuté avec la Nasa pour négocier des places à bord du Gateway et effectuer des missions habitées sur la Lune.

Didier Schmitt est coordonnateur de la proposition pour le Conseil des ministres de l’ESA pour l’exploration robotique et humaine. À ce titre, il est en charge d’écrire le programme d’exploration de l’ESA qui sera présenté lors de la prochaine conférence ministérielle en 2022. Futura a souhaité en savoir plus et...

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