Avant les municipales 2020, on est allés voir les sinistrés de Lubrizol à Rouen

MUNICIPALES - À cinq mois de Lubrizol, les habitants sont encore sous le choc. À Rouen et dans ses environs, certains tentent encore de comprendre les conséquences et responsabilités de l’incendie qui s’est déclaré en septembre dans une usine de produits chimiques. Le HuffPost s’est rendu sur place le 3 février dernier pour mesurer ses effets sur les municipales 2020 qui approchent.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus, la catastrophe est encore dans toutes les têtes. Mais si l’incendie hors norme qui a eu lieu le 26 septembre 2019  a sensibilisé certains à la qualité de l’air qu’ils respirent, la plupart des personnes interrogées n’entendent pas forcément changer leurs habitudes.

Désillusion, engagement ou passer à autre chose

Pour nombre d’entre eux, la responsabilité de la crise et de sa gestion sont à chercher du côté de l’industrie, de la préfecture et de l’État. Les maires semblent épargnés à Rouen comme dans les petites communes, touchées elles-aussi par le nuage de fumée et les suies qui sont tombées sur les cultures. Dans les villes et villages de alentours, les maires des campagnes ne sont pas tenus responsables des conséquences de Lubrizol.

Les témoignages de ces cinq habitants reflètent bien l’état des électeurs à un mois des municipales: entre désillusion, engagement citoyen et volonté de passer à autre chose.

Un mois avant les municipales 2020, Le HuffPost est allé à la rencontre d’habitants de villes marquées par l’actualité. Chaque semaine, les citoyens nous racontent comment ces évènements vont influencer (ou non) leur vote.

À voir également sur Le HuffPost: La candidature à mi-temps de Philippe choque ces Havrais

LIRE AUSSI:

Après Lubrizol, les députés veulent sanctionner plus "lourdement" les industriels

Villani apporte son soutien à Griveaux après le retrait de sa candidature

Love HuffPost? Become a founding member of HuffPost Plus today.

This article originally appeared on HuffPost.