Des avancées encourageantes pour les cancers de la prostate et du sein

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Des résultats donnent des pistes pour prolonger la survie des patients atteints de formes avancées de deux cancers parmi les plus fréquents respectivement chez l'homme et la femme : celui de la prostate et celui du sein.

Ce sont deux espoirs dans le traitement des formes avancées de cancers particulièrement fréquents : ceux de la prostate et du sein. De récentes données laissent penser qu'il est possible de prolonger la vie de certains patients. Elles ont été présentées lors du congrès annuel de la Société européenne d'oncologie médicale (Esmo), l'un des grands rendez-vous mondiaux de la recherche contre le cancer, qui s'achève le 21 septembre 2021.

Un arsenal de traitements

Ces résultats donnent des pistes pour prolonger la survie des patients atteints de formes avancées de deux cancers parmi les plus fréquents respectivement chez l'homme et la femme : celui de la prostate et celui du sein. Les deux laissent de larges chances de survie s'ils sont diagnostiqués à un stade précoce, mais celles-ci diminuent considérablement lorsque des métastases se sont développées. Avant 2015, moins de la moitié des hommes atteints d'un cancer de la prostate avec de nombreuses métastases pouvaient espérer vivre plus de trois ans, rappelle dans un communiqué de l'Esmo l'oncologue Karim Fizazi. Désormais, "ils peuvent compter vivre plus de cinq ans", assure M. Fizazi, se basant sur une étude qu'il a présentée au congrès et qui a été publiée dans la revue de l'Esmo.

Qu'est-ce qui a changé ? Jusqu'en 2015, on ne traitait essentiellement les cancers avancés de la prostate que d'une manière : en bloquant la production d'hormones comme la testostérone chez le patient. Puis un traitement par chimiothérapie, le docetaxel, a fait ses preuves et a commencé à être utilisé au milieu des années 2010. Peu après, un autre médicament est encore venu s'ajouter à l'arsenal. L'abiratérone a enregistré de bons résultats en jouant comme les premiers traitements sur les hormones mais de manière différente.

Cela faisait trois pistes. Mais comment les articuler ? Jusqu'à maintenant, la règle était d'en choisir deux : soit ajouter la chimiothérapie aux traitements traditionnels, soit y adjoindre l'abiratérone. Finalement, on[...]

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