Autotests : "Un lycée n'est pas un hôpital de campagne", réagit le secrétaire général du SNPDEN-Unsa

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"Un lycée n'est pas un dispensaire, ce n'est pas un centre de soins et encore moins un hôpital de campagne", a déclaré Philippe Vincent, secrétaire général du SNPDEN-Unsa (Syndicat national des personnels de direction de l'Éducation nationale), alors que les lycéens devront effectuer un autotest par semaine à partir du 10 mai. Ils pourront le faire dans leur établissement, selon les dernières directives du ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer. "Il faut que nous ayons rapidement un cadre", a-t-il ajouté.

franceinfo : Êtes-vous prêts à encadrer ces autotests ?

Philippe Vincent : Le défi est très important parce que, hormis quelques annonces très génériques des personnels formés et des locaux dédiés, on n'a pas le détail. D'ailleurs, nous avons fait parvenir au ministère une douzaine de questions très précises sur les conditions attendues. On va avoir besoin très vite de précisions très importantes, à la fois en termes de responsabilité, de logistique, de stockage, de personnel, de locaux, d'hygiène etc. pour savoir si nous sommes vraiment en capacité de le faire. Un lycée n'est pas un dispensaire, ce n'est pas un centre de soins et encore moins un hôpital de campagne. Si on veut réussir l'opération de dépistage de masse avec des personnels compétents et dans des conditions sanitaires sécurisées, il faut effectivement que nous ayons un cadre rapidement.

Il y aura aussi deux autres tests, deux fois par semaine, pour vous, le personnel de l'Éducation (...)

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