Les auto-écoles ne décolèrent pas face au protocole du confinement

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Le reconfinement touche très variablement les secteurs d'activité économique. Les auto-écoles, se sentent, elles, particulièrement défavorisées. En effet, il leur est impossible de donner des leçons de conduite à leurs élèves, mais elles peuvent, en revanche, faire passer l'examen. Une aberration selon des professionnels du secteur, qui appellent le gouvernement à revoir sa copie. Selon Patrice Bessone, le président de la branche auto-école au sein du Conseil national des professionnels de l'automobile (CNPA), le protocole sanitaire mise en place avait largement fait ses preuves.

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Les auto-écoles plaident le respect des gestes barrières

"Si c'est dangereux, il est impensable de laisser les inspecteurs en examen. Ou alors ce n'est pas dangereux, et dans ce cas, il faut nous laisser travailler", vitupère-t-il. Cette revendication n'est pas vraiment économique, puisque le gouvernement a indiqué que les auto-écoles pourraient bénéficier, à titre d'activités en lieu fermé, du Fonds de solidarité, c'est-à-dire d'une subvention proportionnée à la perte de chiffre d'affaire, dans la limite de 10.000 euros.

Les auto-écoles dénoncent surtout un manque de cohérence, notamment en ce qui concerne la formation à la conduite de deux roues. L'ancien pilote Philippe Monneret, fondateur du groupe de formation Easy Monneret explique : "Je sais bien que ce n'est pas simple en ce moment de prendre des décision...


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