Aurélie Filipetti assure avoir été "sanctionnée" après avoir "refusé les avances" de Jérôme Cahuzac

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L'ancienne ministre affirme que Jérôme Cahuzac a réduit sa réserve parlementaire au "strict minimum" après qu'elle a refusé ses avances "extrêmement insistantes".

L'ancienne ministre de la Culture sous le mandat de François Hollande a déclaré qu'après avoir "refusé des avances de Jérôme Cahuzac", elle avait été "sanctionnée". 

Les faits qu'elle a dénoncé ce mardi au micro de Franceinfo, se seraient produits avant qu'ils ne deviennent tous deux ministres. Jérôme Cahuzac était alors président de la commission des Finances à l'Assemblée nationale et Aurélie Filipetti députée de la Moselle. 

"Personne ne me croyait"

"J'ai refusé ses avances extrêmement insistantes (...) j'étais députée, membre de la commission des finances, et ma réserve parlementaire - qui était à ce moment attribuée par le président de la commission des Finances - a été réduite quasiment au strict minimum. J'avais beaucoup moins que ce qu'avaient tous les autres députés", a expliqué la femme politique.

Quand elle est devenue ministre de la Culture et de la Communication en mai 2012, Jérôme Cahuzac a accédé, lui, au poste de ministre délégué au Budget. "J'avais alerté François Hollande, j'avais alerté Jean-Marc Ayrault [alors Premier ministre], Pierre Moscovici [alors ministre de l'Économie]" a-t-elle énuméré, avant d'ajouter: "personne ne me croyait". 

"Les femmes avaient toujours tort"

François Hollande "ne me croyait pas puisque Jérôme Cahuzac racontait que nous avions eu une histoire ensemble et que c'était moi qui vivais très mal notre prétendue séparation. C'est ça, la réalité de la vie politique", a-t-elle estimé. 

Et au-delà de la politique, "j'ai le souvenir d'une de vos collègues journalistes qui avait écrit 'il y a deux versions de l'histoire'", a-t-elle lancé. "Il suffit de regarder les chiffres de la réserve parlementaire de la commission des finances, c'était simplement inaudible parce que les femmes avaient toujours tort dans cette histoire", a-t-elle regretté sur Franceinfo. 

Article original publié sur BFMTV.com

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