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Aurélien Pradié sur son éviction de la tête des Républicains : « Ce n’est pas une preuve de rassemblement »

Le 18 février dernier, Aurélien Pradié avait été remercié de son poste de numéro 2 des Républicains par Éric Ciotti, après une énième contradiction avec son parti sur la réforme des retraites. Ce mardi, le principal intéressé est revenu sur cette éviction qu’il ne comprend pas, mais a trouvé du positif là-dedans : « J’ai peut-être perdu un poste, mais j’ai peut-être aussi gagné un peu de respect. » Il a tout de même indiqué qu’il resterait « fidèle à sa famille politique ».

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Au micro de France Inter, le député a ainsi expliqué : « J’ai regretté cette décision du président des Républicains. Est-ce que ça a été agréable ? Non, ça ne l’a pas été. Est-ce que je l’ai comprise ? Non, parce que je pense avoir défendu des valeurs auxquelles je crois, qui sont des valeurs de droite. » Et d’ajouter : « Je pense que virer quelqu’un qui vous dérange, ce n’est pas une preuve de rassemblement. C’est un virage, car je reprends une forme de liberté. »

Reconnecter la droite à la vie réelle

Aurélien Pradié a également exprimé sa crainte que la droite devienne une aide à Emmanuel Macron : « Il y a un danger à ce que notre famille politique devienne une complice conciliante du gouvernement peu à peu. » « On est à un moment où il faut que la droite choisisse si elle veut reparler au peuple ou si elle veut l’abandonner, si nous voulons reparler à la France qui travaille dur ou si nous voulons l’abandonner, s...


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