Audrey Pulvar provoque un tollé sur les réunions non-mixtes, le PS dans l'embarras

Astrid de Villaines
·Cheffe du service politique
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La candidate à la présidence de la région Île-de-France, Audrey Pulvar, en juin 2017 (photo d'archives) (Photo: PATRICK KOVARIK / AFP)
La candidate à la présidence de la région Île-de-France, Audrey Pulvar, en juin 2017 (photo d'archives) (Photo: PATRICK KOVARIK / AFP)

POLITIQUE - Les polémiques autour des réunions non mixtes ont pris un nouveau tournant ce week-end. Invitée de BFMTV samedi 27 mars, Audrey Pulvar a pris position avec ces mots: “Je préfère les réunions réservées à, que les réunions interdites à”, a-t-elle expliqué. En prenant l’exemple d’un “atelier consacré aux discriminations dont sont l’objet les personnes noires ou métisses, quelque chose me dit que 80% des participants seront les personnes concernées”.

“S’il se trouve que vient à cet atelier une femme blanche, un homme blanc, il n’est pas question de la ou le jeter dehors. En revanche on peut lui demander de se taire, on peut lui demander d’être spectateur ou spectatrice silencieux”, poursuit la candidate à la région Île-de-France, adjointe d’Anne Hidalgo. “Je ne dis pas qu’il soit interdit d’entrée, mais qu’il se taise et laisse parler les plus concernés”, conclut-elle.

Marine Le Pen demande des poursuites judiciaires

Les mots ont provoqué un tollé, notamment à l’extrême droite et de la part de ses adversaires à la région Île-de-France, comme Jordan Bardella, numéro 2 du Rassemblement national qui dénonce une gauche qui “patauge dans l’islamo-gauchisme et la haine des blancs”, en ajoutant le mot-clé “séparatisme”, du nom de la loi portée par LREM à l’Assemblée nationale pour lutter contre l’islamisme.

Marine Le Pen est allée plus loin en réclamant que “le parquet” engage “des poursuites pour provocation à la discrimination raciale”. “Il faut mettre fin à cette escalade raciste de la part d’une ...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.