Réunions non-mixtes: la mise au point d'Audrey Pulvar

Hortense de Montalivet
·Journaliste et vidéaste
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Audrey Pulvar lors d'une séance photo en février 2019. (Photo: JOEL SAGET/AFP)
Audrey Pulvar lors d'une séance photo en février 2019. (Photo: JOEL SAGET/AFP)

POLITIQUE - La phrase, “malheureuse” selon le patron du PS, a agité la sphère politique. Il est temps désormais d’apaiser les esprits. C’est en tout cas l’intention d’Audrey Pulvar qui publie ce mardi 30 mars au soir dans Le Monde une tribune titrée: “Je laisse les voix opportunistes et destructrices de la droite et de l’extrême droite à leurs bruyantes furies”.

La candidate du Parti socialiste à la présidence de la région Île-de-France veut couper court aux polémiques après avoir fait bondir une grande partie de la classe politique depuis samedi. Elle avait en effet estimé sur BFMTV qu’une personne blanche qui assistait à une réunion non-mixte devait d’abord rester “spectateur silencieux”.

″Écouter, entendre, partager ensuite”

Dans un tweet posté dans la foulée, Audrey Pulvar avait également précisé que “les réunions ‘non-mixtes’ ne portent pas que sur des questions de couleur de peau.” Et que “oui, dans une réunion non-mixte LGBTQI +, en tant qu’hétéro” elle se “tairait et écouterait.”

Là voilà qui revient donc une nouvelle fois, mais en longueur cette fois sur ses propos qu’elle estime mal compris. “J’ai utilisé le verbe ‘se taire’, parce que c’est généralement ce que l’on fait, quand on veut réellement écouter l’autre, avant ensuite de prendre la parole…”, écrit-elle avant d’ajouter “c’est ce que moi-même je fais, quand il m’arrive d’assister à des réunions de groupes de victimes de discriminations ne m’atteignant pas au premier chef.

″Écouter, entendre, partage...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.