Audrey Fleurot : " “HPI” était une prise de risque. Je n’ai jamais eu autant peur"

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·2 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Onze millions de téléspectateurs ont suivi les enquêtes de la femme de ménage déjantée de « HPI » : un record d’audience pour TF1, qui n’envisage plus une série sans la comédienne venue du théâtre public. À partir du 2 septembre, on retrouvera Audrey Fleurot dans « Mensonges », un thriller psychologique, puis en mystérieuse aventurière dans « Les combattantes », une saga historique. Des rôles aux antipodes les uns les autres reliés par un même fil conducteur : l’affirmation de la femme forte et indépendante. Interview 

Paris Match. Vous choisissez des projets extrêmement variés. Qu’est-ce qui vous séduit dans ce mélange des genres ?
Audrey Fleurot. Le grand écart, justement. Je n’ai pas de plan de carrière, j’aime casser mon image. Je m’ennuie vite. Cette année a été très dense, mais je ne pouvais pas rêver mieux : j’ai tourné une comédie, “HPI”, “Mensonges”, qui est un thriller, un film de genre pour Arte, et, là, je tourne une série d’époque avec “Les combattantes”. La seule chose qui me manque, ce serait un film de zombies ou de pirates. [Elle rit.]

Lire aussi:Audrey Fleurot : "J'ai 43 ans et je n'ai jamais été aussi bien"

“Le bazar de la charité”, “Engrenages”, “HPI”… Vous avez du nez pour les séries qui marchent ! Comment l’expliquez-vous ?
Je sais lire les scénarios. Et j’ai surtout eu la chance de les avoir entre les mains. C’est incroyable de pouvoir passer tant de temps avec mes personnages, de grandir avec eux. On a une responsabilité envers le téléspectateur. Il y a une attente, un attachement. Sur le plateau d’une série, je retrouve l’esprit de troupe du théâtre, une forme d’engagement plus profond que sur un film. J’aurais du mal à m’en priver.

Lire aussi:Audrey Fleurot : "Si j'avais un pouvoir, ce serait la téléportation"

Dans “Mensonges”, vous incarnez une prof de philosophie qui se fait violer. La femme est encore et toujours une proie, selon vous ?
C’est un sentiment que j’ai toujours eu. Le mouvement #MeToo m’a fascinée, parce que beaucoup d’hommes ont réalisé ce que toutes les femmes savent mais n’avaient jamais dit : quand tu es une fille, tu te fais tout le temps agresser. Et tu dois trouver des parades. Plus jeune, quand je rentrais le soir, je changeais mes talons pour des baskets, j’attachais mes cheveux, je(...)


Lire la suite sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles