Au Théâtre du Rond-Point, Philippe Caubère met un point final à son "Roman d’un acteur"

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On doit en être à une trentaine de numéros, on n’est même pas sûr que Caubère les ait dénombrés, lui, comme on le voit dans l’hilarant Casino de Namur 2, qui est si fâché avec les chiffres. Autobiographie revisitée d’un homme qui aurait pu se contenter de rester, avec cet accent marseillais qu’il retrouve aisément, un jeune acteur brillant du Théâtre du Soleil, dans l’ombre d’Ariane (Ariane Mnouchkine, mère et prêtresse, égérie, professeur, formatrice, inspiratrice : l’autre femme, face à la légitime, Clémence). Dans l’ombre, ou au soleil, puisqu’Ariane lui confia le rôle de Molière, au théâtre et au cinéma. Cinéma que Caubère a toujours négligé, malgré sa composition du père de Pagnol dans La gloire de mon père et Le château de ma mère d’Yves Robert.

Le théâtre seul

Le théâtre donc. Et le théâtre seul. On devrait dire : le théâtre seul, et seul. Cela fait près de quarante ans que Caubère fait du "seul en scène", c’est presque lui qui l’a inventé. Et voici que, se repenchant avec nostalgie sur quelques épisodes de (toujours) sa jeunesse et en y traçant de la plume et du corps le mot "fin", il nous rappelle qu’il approche de la septantaine et que nous avons vieilli avec lui.


Autobiographie revisitée : à ceux qui le découvriraient, qui l’idolâtreraient, à ceux qui l’auraient suivi de loin en loin, ou (...)

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