Au Sahel, l’avenir de l'électrification appartient au solaire et aux batteries

franceinfo Afrique

Le taux de connexion à l’électricité n’atteint pas les 30% dans les pays du Sahel (Mauritanie, Burkina Faso, Niger, Mali et Tchad). Un taux largement inférieur à celui du reste de l’Afrique. Et encore ce chiffre ne traduit pas les différences entre les zones urbaines et rurales où l’absence d’électricité touche plus de 70% de la population.


Un retard important

Cette absence d'électricité pèse fortement sur les capacités de développement de ces pays que ce soit pour l'éducation, la communication ou encore l’économie (agriculture). Impossible de lire à la maison ou de faire ses devoirs, difficultés pour charger un téléphone portable, impossibilité de conserver les aliments, handicaps pour la productivité agricole…

Résultat : les habitants sont, quand ils le peuvent, obligés d’avoir recours à des groupes électrogènes fonctionnant au fuel ou à l'essence qui reviennent très cher.


La révolution solaire

Un paradoxe dans des pays qui disposent d’un atout important : le soleil. Des centrales solaires sont déjà installées. Au Burkina Faso, la centrale solaire de Zagtouli, la plus grande d’Afrique de l’Ouest au moment de son inauguration en 2017 en présence du président français Emmanuel Macron, permet de fournir de l’énergie propre à environ 660 000 personnes et d’économiser 26 000 (...)

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