Ces surfeurs du Pays basque ont choisi de braver le confinement

Pierre Tremblay
·Journaliste
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CONFINEMENT - Ils ont “craqué”. Avec la recrudescence de la pandémie de coronavirus vient le retour des restrictions de toutes sortes liées au confinement. Sur le littoral, c’est l’interdiction des activités nautiques, et notamment du surf, qui suscite l’incompréhension et l’amertume des inconditionnels de la mer.

Si l’article 46 du décret du 29 octobre maintient les plages accessibles, contrairement au printemps dernier, il précise que “les activités nautiques et de plaisance y sont interdites”.

Vendredi 6 novembre, à Biarritz, de nombreux surfeurs bravaient donc le confinement, au risque d’une amende de 135 euros, pour s’adonner à leur sport favori, comme vous pouvez le voir dans notre reportage vidéo en tête d’article.

On a laissé affluer les touristes cet été et dès qu'ils s'en vont, on nous interdit. Clément, surfeur et résident de Biarritz

Sur les plages biarrotes, le surf est considéré comme une activité pas moins essentielle que la course à pied pour les citadins. “Moi, dans ma vie, c’est une priorité. Pour la plupart des gens ici, ça fait partie intégrante de leur vie”, explique Timothée.

Après avoir multiplié “les réunions avec les services de l’État”, la Fédération française de surf affirme sur son site web, vendredi, que des dérogations sont permises, notamment pour les sportifs de haut niveau ou les personnes en situation de handicap. Des exceptions qui concernent toutefois une petite minorité des quelques 100.000 surfeurs en France.

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.