Au Parti socialiste, Olivier Faure sur un fil après la débâcle à la présidentielle

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Jusqu’à quand ? Depuis le soir du premier tour, Olivier Faure, le premier secrétaire du Parti socialiste, bénéficie d’une sorte de microclimat. Alors que le PS et sa candidate, Anne Hidalgo , ont pris l’eau à la présidentielle, jusqu’à s’y noyer, lui ne semble pas être mouillé. Malgré une débâcle historique , au sein du parti, ceux qui demandent ouvertement sa tête restent très minoritaires. Certains rongent leurs freins. Car l’heure n’est pas aux règlements de compte mais au sauvetage de ce qui peut encore l’être.

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« Je ne demande pas la démission de Faure, ça ne sert à rien mais est-ce que des gens assument un peu leurs responsabilités ? s’interroge, irrité, le maire du Mans Stéphane Le Foll. Rocard l’avait fait en 1994, Jospin en 2002. Mais là, ça n’a pas l’air à l’ordre du jour… ». « Faure, c’est un mort vivant », estime un autre élu socialiste. Cela reste à voir.

Un débat à assumer

Mardi dernier, lors d’un conseil national à huis-clos aux allures de grande catharsis, Faure n’a pas cherché à se relégitimer. « Il n’en a pas besoin, absolument personne ne remet en cause son statut de premier secrétaire », appuie un cadre du parti, sans doute un rien optimiste. Pourtant, lors de cette longue soirée tournant autour d’une possible alliance aux législatives avec Jean-Luc Mélenchon, certains ont mis le pied dans le plat. « Nous ne demanderons pas de démission dans l’état de faiblesse dans lequel...


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