Au Liban, la crise oblige aussi à se séparer de son animal domestique

Sa chienne avait deux mois quand Ibrahim al-Dika l'a adoptée. Sans emploi dans un Liban en plein effondrement, c'est le cœur brisé qu'un an plus tard il a dû vendre Lexi pour rembourser un prêt bancaire. Selon des associations, de plus en plus de familles sont confrontées à cette question, alors qu'elles sont frappées de plein fouet par l'inflation.