Au Japon, la disquette en passe d'être (enfin) abandonnée

·1 min de lecture

Un anachronisme dans un pays pourtant réputé pour ses nouvelles technologies. Au Japon, certaines entreprises et collectivités territoriales se préparent à peine à "l'après disquette". Ce support de stockage de données, inventé par IBM dans les années 1960, n'est plus produite par Sony depuis une dizaine d'années. Pourtant, selon un article du journal économique japonais Nihon Keizai Shimbun, cité par Courrier International, la disquette était encore appréciée et utilisée, notamment par la mairie de Meguro, arrondissement du centre-ville de Tokyo.

Mairies, entreprises traditionnelles 

Solide et fiable, la disquette est encore utilisée par la municipalité pour stocker des données personnelles, telles que des coordonnées bancaires transportées à la banque. Un système impliquant le déplacement en physique, mais qui permet de limiter les pertes et la casse assurent les responsables locaux. Et la possibilité de réutiliser ces supports, dont la mairie a un stock important, a contribué à ce statu quo.

Dans certaines entreprises de production de soie traditionnelle et de kimonos, les disquettes sont notamment utilisées pour la programmation des machines. Si les dirigeants évoquent une protection renforcée des secrets industriels en se passant d'internet, l'utilisation de la disquette a aussi une raison financière : passer à un autre mode de stockage coûte cher.  

La numérisation se met néanmoins doucement en marche, notamment dans les collectivités territoriales. Plusieurs arrondissem...


Lire la suite sur LeJDD

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles