Au festival Déclic de Caen, les artistes font parler leur créativité malgré le confinement

franceinfo Culture
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L’esprit créatif n’est pas confiné. Au Centre chorégraphique national de Caen (Calvados), la culture n’est pas à l’arrêt. Au contraire, elle bouge, se réinvente et fait preuve de pragmatisme à travers une aventure artistique qui mélange musique et danse. Si le festival Déclic a été annulé alors qu’il aurait dû se tenir cette semaine, les artistes ont décidé de se réunir pour créer ensemble.

Adrien Leprêtre, dit "Samba de la muerte", Philippe Boudot, batteur et Morgane Carnet, saxophoniste, ont posé leurs instruments au centre en début de semaine. "Lundi, il n’y avait rien du tout, décrit Philippe Boudot. Il y avait Morgane, Adrien et moi. On s’est retrouvés ici. On se connaît depuis longtemps à travers différents projets pour lesquels on joue ensemble. On a commencé à improviser ensemble et à enregistrer toutes ces sessions d’improvisation".

Une expérimentation musicale et chorégraphique

Créer pour ne pas se résilier. Laisser courir son inspiration pour respirer un peu. Le Centre chorégraphique national de Caen est devenu un véritable laboratoire artistique. L’expérimentation est à la fois musicale et chorégraphique. Parmi les danseurs présents, Saïdo Lehlouh : "Je trouve que c’est un bon déclencheur, un bon déclic dans cette période un peu compliquée. Aujourd’hui, (...)

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