Au Brésil, l’insubmersible Bolsonaro

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Le Brésil a franchi fin juin le cap des 500 000 morts, et occupe la triste place de deuxième pays le plus endeuillé après les États-Unis.
Le Brésil a franchi fin juin le cap des 500 000 morts, et occupe la triste place de deuxième pays le plus endeuillé après les États-Unis.

Touché, mais pas coulé. Mercredi 30 juin, 11 partis ? comportant d?anciens alliés de Jair Bolsonaro ? ont déposé à la Chambre des représentants une « super pétition » rassemblant plus de 120 demandes de destitution. Le président brésilien est accusé d?avoir fermé les yeux sur de graves irrégularités lors des tractations en vue de l?achat de vaccins Covaxin, produits par le laboratoire indien Bhorat Biotech. Lors d?un dîner organisé le 25 février dans un restaurant de la capitale Brasilia, Roberto Dias, directeur de la logistique au sein du ministère de la Santé brésilien, aurait exigé de la part du laboratoire indien le versement de copieux pots-de-vin pour conclure l?achat de trois millions de doses. « Si tu veux nous vendre des vaccins, c?est comme ça qu?il faut que tu t?y prennes », aurait insisté M. Dias, selon les révélations du Folhoa de S. Paulo, quotidien de référence dans ce pays de 211 millions d?habitants. Le Brésil a franchi fin juin le cap des 500 000 morts, et occupe la triste place de deuxième pays le plus endeuillé après les États-Unis, et la campagne de vaccination progresse très lentement : 35 % des Brésiliens ont reçu leur première dose et 12 % sont totalement vaccinés.

Auditionné par la Commission d?enquête parlementaire, le député Luis Ricardo Miranda, responsable des importations médicales du ministère, a raconté s?être opposé au règlement d?une facture suspecte de 45 millions de dollars. Ce fidèle de Jair Bolsonaro a été très étonné d [...] Lire la suite

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