Attention à l’excès de certains sushis, makis et sashimis pour votre santé

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Des niveaux plus élevés de mercure et de méthylmercure dans les sushis contenant du thon
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Des chercheurs ont analysé les concentrations des différents composés toxiques de ces aliments et indiquent quels sont ceux à privilégier.

Les plats japonais ont la cote, et nombreux sont ceux à en raffoler. Poisson cru, riz, algues… ce type de nourriture est réputé sain et diététique. Une équipe de nutritionnistes de l'Université Rovira i Virgili, en Espagne, a passé ces aliments au crible et recommande de bien choisir ses sushis, makis, sashimis et nigiris (boulettes de riz avec du poisson ou des fruits de mer dessus).

Dans le cadre de leurs travaux, les chercheurs ont analysé les concentrations de divers éléments toxiques, dont le cadmium, le nickel, le plomb, le mercure, l’arsenic inorganique et le méthylmercure contenus dans ces préparations.

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Les résultats de leur étude, publiés dans la revue Food and Chemical Toxicology, montrent une concentration significativement plus élevée d'arsenic inorganique dans le maki et le nigiri par rapport au sashimi, dû à la présence de riz, et des niveaux plus élevés de mercure et de méthylmercure dans les sushis contenant du thon, à cause de phénomènes de bioaccumulation et de bioamplification.

Préférez le saumon au thon

De plus, une consommation moyenne de trois sushis chez de jeunes enfants ou de huit sushis chez les adultes et les adolescents augmente l'exposition au nickel et au plomb, même si ces niveaux restent en deçà de la dose recommandée. Plus inquiétant : les chercheurs ont noté la présence de méthylmercure (0,242 μg par kg de poids corporel), un composé hautement neurotoxique pour les adolescents.

Pour limiter les risques, les nutritionnistes recommandent un menu idéal : huit makis, nigiris ou sashimis à base de saumon ou d’anguille, en limitant ceux à base de thon. De son côté, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) conseille de consommer du poisson deux fois par semaine "en associant un poisson gras à forte teneur en oméga-3 (saumon, sardine, maquereau, hareng, truite fumée) et un poisson maigre", de ne consommer l’anguille "qu’à titre exceptionnel" et de varier les espèces et les lieux d’approvisionnement.

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