Attentats avant les élections : Jean-Luc Mélenchon "dans un délire qui nie toute réalité"

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Invité dimanche à la mi-journée sur France Inter dans "Questions Politiques", Jean-Luc Mélenchon est depuis accusé de complotisme et a minima de "dérapage" : le leader de la France insoumise a assuré qu'un grave incident ferait basculer la prochaine présidentielle, comme cela aurait été le cas, selon lui, en 2012, 2017 ou 2002... Des accusations qui ont fait réagir l'ensemble de la classe politique, mais ont aussi indigné le directeur de l'Association française des victimes de terrorisme, Guillaume Denoix de Saint-Marc, interrogé lundi au micro d'Europe 1.

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"C'est odieux"

"Vous verrez que dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre. Cela a été Merah en 2012. Cela a été l'attentat la dernière semaine sur les Champs-Elysées. Avant, on avait eu Papy Voise dont plus personne n’a jamais entendu parler après. Tout ça, c’est écrit d’avance", a avancé Jean-Luc Mélenchon sur France Inter. "Nous aurons l’événement gravissime qui va, une fois de plus, permettre de montrer du doigt les musulmans et d’inventer une guerre civile. Voilà !"

"A l'entendre, ce serait de faux attentats ou des attentats organisés par des candidats aux élections. On est dans un délire qui nie toute réalité ! Bien sûr que tout est fait pour éviter les attentats. Donc, c'est quelque chose qui est choquant, qui est une insulte aux victimes, qui est une insulte aux forces de l'ordre", a déploré su...


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