Attentats du 13 novembre: la classe politique rend hommage aux victimes

·2 min de lecture

La classe politique a rendu hommage vendredi aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, 5 ans après les attaques qui ont fait 130 morts et 350 blessés. 

La classe politique rend hommage vendredi aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, en assurant que "la France n'oublie pas" et reste mobilisée dans son combat contre le terrorisme. "Fluctuat nec mergitur". Le Premier ministre Jean Castex a sobrement tweeté la devise de la Ville de Paris ("Battue par les flots mais elle ne sombre pas") en hommage aux 130 morts et 350 blessés des attaques perpétrées ce soir-là à l'extérieur du Stade de France, sur des terrasses de la capitale et dans la salle de spectacle du Bataclan.

"Aujourd'hui je pense beaucoup aux familles (...), leur deuil n'est pas achevé", a souligné le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur BFMTV, en relevant que le terrorisme reste "une menace majeure pour notre pays, nos valeurs", et "exige de notre part une très grande fermeté".

Lire aussi : Hollande, Cazeneuve, Hidalgo racontent les coulisses des attentats de 2015

"Luttons sans relâche contre le fanatisme, restons unis", a tweeté le patron de LREM Stanislas Guerini. François Hollande, président (PS) de la République au moment de ces attentats, a considéré dans un entretien au Parisien que si "des batailles ont été emportées, la guerre n'a pas été gagnée encore" contre le terrorisme. Il a ainsi invité à "armer la démocratie (...) par la loi et par la force", en prévenant toutefois, sur France Inter, que "rajouter des textes aux textes ne les rend pas plus fermes".


Lire la suite sur Paris Match