Attentats du 13 novembre 2015: les tombes de 3 assaillants brièvement identifiables à Bruxelles

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Des bougies et des bouquets de fleurs déposés devant le Bataclan, à Paris, deux ans après les attaques du 13-Novembre 2015. - CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP
Des bougies et des bouquets de fleurs déposés devant le Bataclan, à Paris, deux ans après les attaques du 13-Novembre 2015. - CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

L'emplacement des tombes de trois membres des commandos des attentats perpétrés le 13 novembre 2015 à Paris, enterrés à Bruxelles, a pu être localisé pendant quelques jours sur une base de données, avant que cette "erreur" ne soit rectifiée, selon une information obtenue lundi auprès du cimetière.

Les tombes de deux kamikazes - Brahim Abdeslam, frère de Salah, et Bilal Hadfi - ainsi que celle de Chakib Akrouh, qui s'est fait exploser le 18 novembre lors de l'assaut policier à Saint-Denis en banlieue parisienne, ont été anonymisées pour éviter d'éventuels incidents ou qu'elles ne deviennent des lieux de recueillement, au cimetière multiconfessionnel de Bruxelles.

Mais afin d'éviter les files d'attente des visiteurs à la recherche de la sépulture d'un proche, le gardien du cimetière a récemment mis en ligne une base de données pour faciliter leur localisation.

Le cimetière n'a été victime d'aucun incident

"J'ai voulu rendre service à la population. Quand je me suis rendu compte que j'avais fait une erreur (en oubliant de supprimer les tombes des trois jihadistes), elle a été rectifiée dans les deux heures", a expliqué Ludo Beckers.

Selon lui, la base de données contenant l'erreur a été mise en ligne "deux/trois jours maximum" avant la rectification intervenue à la fin de la semaine dernière.

Il a tenu à souligner que le cimetière n'avait été le théâtre d'aucun incident depuis que les trois hommes y ont été enterrés, et pas davantage pendant la courte période où leurs noms étaient visibles. "Il ne s'est jamais rien passé", a affirmé Ludo Beckers.

Vingt hommes, dont Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos, sont jugés depuis mercredi dernier devant la cour d'assises spéciale de Paris pour ces attaques ayant fait 130 morts le 13 novembre 2015, revendiquées par le groupe Etat islamique.

Article original publié sur BFMTV.com

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