Attentat de Vienne : le terroriste islamiste était connu des services de police

Lundi 2 novembre, la capitale de l’Autriche, Vienne, a été frappée par une fusillade en pleine rue qui a fait au moins quatre morts et 22 blessés. L’assaillant, qui a semé la terreur armé d’une kalachnikov, a été tué par les policiers. Selon les premiers éléments de l’enquête, il avait déjà tenté de rejoindre la Syrie en 2018. Il avait alors été condamné à 22 mois de prison. Âgé de 20 ans, l’individu, Kujtim Fejzulai, avait la double nationalité, autrichienne et macédonienne. Libéré de manière anticipée Libéré de manière anticipée il y a un peu moins d’un an, après avoir fait croire qu’il avait renoncé à ses projets terroristes, il vivait dans un quartier à vingt minutes du centre-ville de Vienne. Personne dans son entourage n’avait aperçu le moindre signe d’un futur passage à l’acte. "Je suis très choquée. Dans le quotidien, il était un habitant comme un autre. On ne pouvait pas le soupçonner de préparer un attentat", confie une habitante du quartier. Le terroriste avait observé un programme de déradicalisation en prison. Les autorités autrichiennes recherchent toujours d’éventuels complices.