Attentat sur les Champs-Elysées : les zones d'ombre de l'enquête

France 3

Connu pour sa haine de la police,

Karim Cheurfi intrigue les enquêteurs. Le profil de ce Français de 39 ans est celui d'un délinquant ultra violent. En 2003, il est condamné pour tentative d'homicide sur trois policiers. Quelque temps après sa sortie de prison, une nouvelle fois, il menace de mort les forces de l'ordre. Faute d'éléments probants, il est relâché. Jusqu'à présent, Karim Cheurfi avait le profil d'un délinquant, pas celui d'un jihadiste. "Il n'était pas fiché S et n'avait pas présenté, durant toute sa période d'incarcération de quasiment 14 ans, de signes de radicalisation", a confirmé François Molins, procureur de la République.

L'État islamique s'est-il trompé sur le nom de l'assaillant ?

Dernière zone d'ombre de l'enquête : l'organisation État islamique a revendiqué l'attentat au nom d'Abu Yussef le Belge, mais ne parle pas de Karim Cheurfi. En revanche, il y a bien un Abu Yussef, un délinquant belge, qui s'est rendu hier, vendredi 21 avril, aux autorités d'Anvers. Pourquoi l'organisation islamiste s'est-elle trompée sur le nom de l'assaillant ? C'est l'une des interrogations des enquêteurs.

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