Attentat du 13-Novembre : "Je ne veux pas être là, je ne veux pas voir cela", l'ex-patron du RAID se confie

Deux ans après les attentats du Bataclan, l'ex-patron du RAID n'a rien oublié. Hanté par les images d'enfer qu'il a dû affronter, Jean-Michel Fauvergue revient sur son parcours hors norme.

La tuerie de Charlie Hebdo et la prise d'otages à l'Hyper Cacher, en janvier 2015, les attentats du 13 novembre autour du Bataclan à Paris quelques mois plus tard, l'opération de Saint-Denis, le meurtre de Magnanville (Yvelines) visant un couple de policiers en juin 2016, l'attaque au camion-bélier sur la promenade des Anglais à Nice, en juillet 2016, l'attentat dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) douze jours après...

Elle a beau être gravée à l'encre noire dans nos mémoires, à relire, la liste des terribles événements récents ayant donné lieu à l'intervention du RAID glace le sang... Pendant quatre ans, Jean-Michel Fauvergue, à la tête de l'unité d'élite de la Police nationale jusqu'en mars dernier, a mené ses hommes, ses "guerriers", comme il les surnomme avec respect, sur tous ces terrains de combat.

"Le soir du Bataclan, je recevais mes adjoints chez moi. Nous sommes tous partis d'un coup, laissant nos familles"

Un parcours passionnant pendant "l'une des périodes les plus troublées en France depuis plus de vingt ans", qu'il raconte dans un ouvrage, en "forme d'exutoire et de thérapie". Mais pas seulement... : "Je voulais raconter de l'intérieur ce que mon unité et moi-même avons vécu. Une façon de poursuivre ma mission et de rendre hommage à tous ceux qui font le RAID." "Servir sans faillir", fidèle à la devise des "hommes en noir", Jean-Michel Fauvergue s'est entièrement voué à ses fonctions, au point de mettre (...)

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