Attentat à Conflans : La dissolution de l’ONG BarakaCity examinée par le Conseil d’Etat lundi

20 Minutes avec AFP
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DROIT - BarakaCity est considérée par le gouvernement comme étant une organisation qui « incite à la haine », « justifie des actes terroristes » et a des liens avec « la mouvance islamiste radicale »

Près d’un mois après la dissolution de l’ONG BarakaCity, jugée proche de l’islamisme radical par le gouvernement, le conseil d’Etat examine lundi la requête en référé de ses avocats qui dénoncent une mesure « totalement injustifiée ». Le 28 octobre, douze jours après l’assassinat de Samuel Paty par un jeune islamiste radicalisé, le gouvernement dissolvait BarakaCity en l’accusant d'« inciter à la haine », de liens avec « la mouvance islamiste radicale », et de « justifier des actes terroristes ».

Le même jour, les avocats de l’ONG, créée en 2010 et qui dit apporter de l’aide à plus de deux millions de démunis dans le monde, ont annoncé contester cette décision devant le Conseil d’Etat. Leur requête en référé-liberté sera examinée lundi matin à Paris par la plus haute juridiction administrative, qui devrait ensuite rendre sa décision dans les deux jours. Les avocats de l’ONG, Me William Bourdon et Me Vincent Brengarth, dénoncent le caractère « brutal et discrétionnaire » de cette dissolution.

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