En attendant le retour des concerts, le groupe Lo'Jo répète (et fait revivre la musique)

Yann Bertrand
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Angers, une scène musicale foisonnante, plusieurs salles de concert et de spectacle, une activité constante en temps normal. A l’épicentre, le Chabada, une salle mythique, qui n’a pu assurer que dix concerts, et encore, en jauge réduite, depuis le mois de mars. Face au vide vertigineux, on peut compter sur la très dynamique co-directrice, Mélanie Alaitru. Si elle reconnaît aujourd'hui que "la saison 2020-2021 est morte", elle rajoute immédiatement : "Il est hors de question qu'on n'entende pas de musique ; ça donne un peu de sens à des journées qui sont sinon un peu longues quand même."

Il faut à tout prix que la musique vive

Mélanie Alaitru, co-directrice du Chabada à Angers

Alors qu’elle jongle entre reports et annulations, les studios de répétition accueillent à nouveau des artistes et, dans la grande salle de concert, au sous-sol, on entend le groupe Lo’Jo, plus de 35 ans de carrière et une renommée internationale, en résidence cette semaine.

Ils testent notamment une nouvelle scénographie très soignée, de nouvelles chansons accompagnant un album, Transe de Papier, qui sortira le 4 décembre (sur le label indépendant Yotanka). Ils enchaînent répétitions et "filages" dans des conditions très étrangers, avec leur équipe. Le leader fondateur de Lo’Jo, Denis Péan : "De fait, nous qui étions des voyageurs, pour le moment on ne l'est plus mais une fois qu'on est sur scène on oublie tout ce qui s'est (...)

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