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Attentat à Paris : Gérald Darmanin souhaite que les autorités « puissent demander une injonction de soins » pour une personne radicalisée

Dans la soirée de samedi 2 décembre, un terroriste islamiste a tué une personne et en a blessé deux autres, lors d’une attaque au couteau à Paris. L'assaillant, un fiché S pour islamisme radical et « troubles psychiatriques importants », a rapidement été interpellé et placé en garde à vue. Au lendemain de ce drame, Élisabeth Borne a organisé, à la demande d’Emmanuel Macron, une réunion à Matignon avec les ministres concernés sur la sécurité, dont Gérald Darmanin.

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Invité au 20h de TF1, dimanche 3 décembre, le ministre de l’Intérieur a fait le point. Le locataire de la place Beauvau a tout d’abord rappelé le profil de l’assaillant : « Il est adhérent à l'islam radical et il est malade psychiatrique. Il avait arrêté les soins à la demande de certains médecins », a-t-il indiqué. Ainsi, pour prévenir ces passages à l’acte et éviter de nouveaux drames, Gérald Darmanin a réclamé à ce que les autorités « puissent demander une injonction de soins » pour une personne radicalisée suivie pour troubles psychiatriques.

« Il faut une réponse pénale extrêmement ferme »

« Ce qu'il faut sans doute changer - on l'a vu autour de la Première ministre - c'est que le pouvoir public, les préfets, les policiers puissent demander, exiger une injonction de soins, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui », a ainsi poursuivi le ministre de l’Intérieur. L’injonction de soin per...


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