Attaque meurtrière au Niger : "Il n'y a pas de zone zen" dans le pays, dément le directeur de l'Ifri

franceinfo
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"C'est une zone qui, en dépit des points marqués par Barkhane, reste instable", a réagi sur France Inter lundi 10 août Thomas Gomart, le directeur de l'Institut français des relations internationales, après la mort dimanche de huit personnes dont six humanitaires français au Niger, dans la zone de Kouré au sud-est de la capitale Niamey. Contrairement aux propos de l'avocat de l'ONG Acted, Joseph Breham, l'historien a été catégorique : "Il n'y a pas de zone zen" dans le pays. Pour Thomas Gomart, "la plus grande vigilance s'impose à tous lorsqu'on y circule".

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Thomas Gomart a expliqué que le Niger dispose d'un "système frontalier extrêmement poreux".

C'est traditionnellement une zone de tous les trafics et de contrebande, donc il ne faut pas se représenter les choses comme des frontières sécurisées, gardées, qui permettraient un contrôle de groupes armés.

Thomas Gomart, le directeur de l'Ifri

à franceinfo

Selon l'historien, les "groupes armés bénéficient d'une très grande fluidité de mouvements, favorisée par ces zones semi-désertiques".

Un "effet retour" des coups portés par la force Barkhane

Pour Thomas Gomart, à travers cette attaque, dénoncée par (...)

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