Attaque du Capitole : Stewart Rhodes, le chef d’extrême droite prêt à une « guerre civile »

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PORTRAIT - Inculpé pour sédition, le leader de la milice Oath Keepers est accusé d'avoir voulu interrompre le transfert pacifique du pouvoir

A la veille du 6 janvier, il appelait des dizaines de ses acolytes à se préparer à un « combat sanglant ». Stewart Rhodes, inculpé de « sédition » pour son rôle dans l’attaque sur le Capitole, illustre le glissement de l’extrême droite américaine, passée de l’opposition au gouvernement fédéral à la défense farouche et en armes de Donald Trump. Arrêté jeudi, le fondateur du groupe radical des « Oath Keepers », 56 ans, a comparu vendredi devant un juge fédéral au Texas, qui a ordonné son maintien en détention provisoire.

La justice l’accuse d’avoir comploté « en vue d’empêcher le transfert pacifique du pouvoir », en usant de moyens violents contre le siège du Congrès, le 6 janvier 2021. « Il s’était créé une sorte de personnage mythologique : il se voyait comme une sorte de figure historique et en quelque sorte, ça a eu lieu », a réagi sur CNN son épouse Tasha Adams, qui se bat depuis 2018 pour obtenir le divorce d’un homme, selon elle, « dangereux ».

Stewart Rhodes a un parcours atypique : enrôlé dans l’armée après le lycée, il retrouve vite la vie civile après un mauvais saut en parachute. Autre accident : en 1993, il lâche son pistolet ; le coup part et il perd son oeil gauche. Il porte depuis un bandeau noir distinctif. Après avoir renoué (...) Lire la suite sur 20minutes

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