Attaque du Capitole : le policier est mort de causes « naturelles »

Source AFP
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Le sort de Brian Sicknick avait ému de nombreux Américains, choqués par l'attaque du siège du Congrès (photo d'illustration).
Le sort de Brian Sicknick avait ému de nombreux Américains, choqués par l'attaque du siège du Congrès (photo d'illustration).

Les causes de la mort de Brian Sicknick, le policier décédé lors de l'assaut du Capitole par des manifestants pro-Trump en janvier, sont désormais connues. Selon un rapport d'autopsie, il est mort de causes naturelles après deux accidents vasculaires cérébraux (AVC). Des sources anonymes, citées par le New York Times, avaient d'abord assuré qu'il avait reçu des coups d'extincteur, une version des faits ensuite écartée. Sa mort restait mystérieuse, plus de trois mois après les faits.

Le sort de Brian Sicknick avait ému de nombreux Américains, choqués par l'attaque du siège du Congrès. Sa dépouille avait été exposée au Capitole, un honneur exceptionnel, et Joe Biden lui avait rendu hommage sur place. Dans son rapport, le médecin légiste retrace les heures avant le décès de cet homme de 42 ans. Vers 14 h 20 le 6 janvier, le policier avait été aspergé d'une substance chimique « dehors », devant le Capitole. Puis vers 22 heures, Brian Sicknick s'était effondré dans l'enceinte du Capitole avant d'être emmené en ambulance dans un hôpital de Washington.

Quatre autres personnes décédées

Il est décédé à « environ 21 h 30 » le lendemain, 7 janvier, à l'hôpital. « Circonstances du décès : naturelles », conclut le médecin légiste. Le 15 mars, les autorités américaines avaient inculpé deux hommes, accusés de l'avoir aspergé de « spray anti-ours », un puissant aérosol utilisé dans les zones sauvages des États-Unis pour repousser ces grands mammifères. Julian Khater, 32 ans [...] Lire la suite