Attaque à Londres: des proches de victimes appellent Johnson à ne pas exploiter l'attentat pour sa "propagande"

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Législatives au Royaume-Uni: victoire écrasante pour Boris Johnson 

Le Premier ministre britannique Boris Johnson s'est attiré les foudres des familles des victimes, et d'une partie de l'opinion, qui l'accusent de politiser l'attentat qui a fait deux morts vendredi à Londres. Des élections législatives anticipées auront lieu le 12 décembre prochain et les candidats sont en pleine campagne. Boris Johnson joue sa réélection.

Dans son expédition meurtrière, vendredi, l'assaillant, âgé de 28 ans, a mortellement poignardé Jack Merritt, 25 ans, et Saskia Jones, 23 ans, deux diplômés de l'université de Cambridge, lors d'une conférence dans le cadre de son programme de formation et de réhabilitation de prisonniers.

Des mesures plus dures contre les condamnés pour terrorisme

À la suite de cette attaque, Boris Johnson s'est engagé dimanche à instaurer des peines plancher, à abolir les libérations anticipées pour les personnes condamnées pour terrorisme, et a annoncé l'examen des cas d'"environ 74" condamnés pour terrorisme ayant bénéficié d'une libération anticipée.

Le responsable de l'attaque de vendredi avait été condamné pour des infractions terroristes en 2012, et remis en liberté conditionnelle en décembre 2018. De telles mesures auraient permis d'éviter l'attaque sanglante revendiquée par le groupe terroriste Daesh, a assuré le Premier ministre.

Boris Johnson a accusé les travaillistes - aujourd'hui dans l'opposition - d'être à l'origine d'une loi ayant permis sa libération anticipée...

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