Un atelier parisien accompagne des artistes en exil et déracinés

franceinfo Culture
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L’art comme patrie commune. Sur les hauteurs du XXème arrondissement de Paris, le Pavillon carré de Baudouin accueille de multiples artistes qui ont un point commun : ils connaissent tous le déracinement et l’exil. L’atelier des artistes en exil leur donne un lieu où s’exprimer et offre une vitrine à leur travail. A travers notamment une exposition et un festival.

"L’exposition, comme le festival, s’appellent d’un confinement à l’autre. On ne croyait pas si bien dire en trouvant la thématique, explique Judith Depaule, cofondatrice de l’atelier. Nous, ce qui nous a intéressé, c’était de voir comment ce confinement, et déjà le premier, faisait écho à la situation de beaucoup d’artistes. Parce que l’exil, c’est une forme de confinement. Souvent, ils ont vécu des états de siège, des enfermements, des emprisonnements, parfois des discrimination qui sont comme un confinement".

Exprimer sa quête de liberté

Les artistes trouvent donc refuge dans ce lieu prêté par la mairie de Paris, et un terrain de jeu pour exprimer leurs sentiments à travers l’art. Duaa Quishta, une jeune palestinienne, dispose d’un endroit pour travailler. Elle nous raconte l’une de ses œuvres qui sera présentée lors de la future exposition : "C’est le vélo que j’ai eu quand je suis arrivée à Paris. (...)

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