AstraZeneca et thromboses, cerveau humain et cité perdue : l'actu des sciences en ultrabrèves

·2 min de lecture

Dans cette sélection du 9 avril : plusieurs théories émergent sur le lien entre le vaccin AstraZeneca et les thromboses, le cerveau humain est apparu il y a moins longtemps que prévu, et une cité perdue en Egypte, l'Ascension d'Aton, a été découverte.

L'actualité scientifique du 9 avril, c'est :

En santé : .

  • Les thromboses pourraient être dues à une injection ratée ou une réaction immunitaire inappropriée, hypothèse la plus convaincante.

  • Cette réaction pourrait être détectée avant la thrombose, en laboratoire.

  • La balance "bénéfices-risques" du vaccin reste toujours positive, avec entre 1 cas sur 100.000 et 1 cas sur 250.000.

En archéologie : .

  • Le cerveau proche de celui de l'Homme n'a pas évolué dès le début du genre Homo, contrairement à ce que les scientifiques croyaient jusqu'à présent.

  • Cette évolution aurait eu lieu entre 1,7 et 1,5 millions d'années auparavant

  • La cause serait l'installation d'un cercle vertueux entre les innovations culturelles et les évolutions physiques du cerveau.

En archéologie : .

  • La cité a été découverte en septembre 2020 lors de recherches du tombeau de Tutankhamon.

  • Des inscriptions et des objets font référence au roi Amenhotep III, confirmant l'âge de la cité.

  • Il semblerait que la cité a vite été abandonnée et transférée à Tell el-Amarna en Moyenne-Egypte.

En nature : .

  • Ces forêts naissent suite à l'infiltration d'eau de mer dans les terres, qui déshydrate puis tue la végétation.

  • 11% de la couverture forestière en Caroline du Nord a laissé place à des forêts fantômes.

  • La Caroline du Nord est seulement "en avance" par rapport à d'autres régions du monde, l'infiltration de mer pouvant se produire dans les régions côtières du monde entier.

En nature : .

  • Ce nouveau trafic d'hydrofluorocarbones (HFC), un gaz réfrigérant, vient de la réglementation européenne de 2015, qui vise à les éliminer du marché.

  • Ces gaz ont un pouvoir de réchauffement global qui est des milliers de fois supérieur au CO2.

  • Le trafic a provoqué sur 2018 et 2019 l’équivalent des émissions de gaz à effet de serre annuelles de 55 millions de voitures.

Retrouvez cet article sur sciencesetavenir.fr

A lire aussi