"Associations subventionnées : un contrôle nécessaire et légitime"

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"La nécessité d’un ménage sur le front associatif s’impose", affirme l'essayiste Céline Pina, qui répond à une tribune publiée par le Mouvement associatif à propos d'un article de la loi sur le séparatisme.

D’après le mouvement associatif, qui ne craint ni l’outrance ni la malhonnêteté intellectuelle, la liberté d’association se trouverait mise en question par le projet de loi confortant le respect des principes de la République et notamment par son article 6. Et comme ce genre d’assertion brutale leur paraît encore trop empreinte de retenue, ce mouvement qui prétend représenter une association sur deux, convoque les heures sombres et le ventre encore fécond d’où est sortie la bête immonde, expliquant doctement que cette liberté est une des " premières que les régimes autoritaires cherchent en général à museler. "Le problème est que cette affirmation a tout d’une manipulation. D’abord parce que d’emblée le cadre posé est faux : l’article 6 de la loi ainsi attaquée ne prétend pas régir la question de la liberté d’association. Il ne concerne que les associations recevant des financements publics. Et c’est justement parce que ces associations vivent de l’argent des citoyens et le réclament en arguant de leur utilité sociale, que la question de leur engagement républicain est posée. Elles sont légitimes à réclamer ce type de financement, car elles sont censées participer à la traduction dans le concret de la promesse que portent nos principes républicains : respect de...

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