Assemblée nationale : pour la Première ministre Élisabeth Borne, le piège du vote de confiance

© Reuters

« J’entends et suis décidé à prendre en charge la volonté de changement que le pays a clairement exprimé ».Emmanuel Macron a réagi pour la première fois depuis le résultat des élections législatives, mercredi soir lors d’une allocution télévisée. Il a écarté l’idée d’un gouvernement national tout en invitant les groupes d’opposition à « dire en toute transparence jusqu’où ils sont prêts à aller » pour « bâtir des compromis ». Le sort de la Première ministre Élisabeth Borne , fragilisée depuis le scrutin, n’a pas été évoqué.

La cheffe de gouvernement doit rencontrer la semaine prochaine les président de groupes parlementaires. Et Emmanuel Macron a refusé mardi sa démission, comme il est d’usage de la donner après les résultats du scrutin. Pour autant son avenir reste incertain. Le 5 juillet prochain, elle devrait s’adresser à l’Assemblée nationale pour une déclaration de politique générale, selon la date avancée par l’exécutif. Cette dernière est peut être suivie d’un vote de confiance, qui engage la responsabilité du gouvernement.

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Cette possibilité est prévue par l’article 49 de la Constitution, qui stipule que « le Premier ministre, après délibération du Conseil des ministres, engage devant l'Assemblée nationale la responsabilité du gouvernement sur son programme ou éventuellement sur une déclaration de politique générale ». Le chef du gouvernement peut ainsi demander aux députés élus de lui acco...


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