Assassin's Creed sur Netflix : que vaut l'adaptation ciné du jeu vidéo culte ?

Avant d'être un film, Assassin’s Creed, c’est d’abord un jeu vidéo initié par Ubisoft en 2007. Celui-ci plonge les gamers au cœur des Croisades, dans une guerre sanglante opposant Les Assassins, qui veulent protéger le libre arbitre, et Les Templiers, qui souhaitent contrôler et manipuler les masses pour élever l’humanité. Loin d’être une simple adaptation, le film de Justin Kurzel développe une histoire inédite. Et à intrigue originale, nouveau personnage : celui de Callum Lynch, incarné par Michael Fassbender. Grâce à une technologie révolutionnaire qui libère la mémoire génétique, celui-ci va revivre les aventures de son ancêtre Aguilar, membre des Assassins, dans l’Espagne du XVe siècle, plongée en pleine Inquisition. Callum devra acquérir les compétences nécessaires pour affronter, dans le temps présent, une organisation redoutable.

Un spectacle époustouflant

D’emblée, le spectacle est saisissant. Le réalisateur Justin Kurzel parvient à capturer l’esprit du jeu, offrant au spectateur une mise en scène riche et visuellement époustouflante, comme il nous l'avait déjà offert sur Macbeth : de la reconstitution de l'Espagne du 15è siècle, aux scènes de combats magnifiquement chorégraphiés, voire des effets numériques ultra chiadés. Michael Fassbender campe avec beaucoup d’intensité et de conviction son double rôle, très physique au demeurant : celui de Callum, personnage du présent, et de son ancêtre vieux de 500 ans, Aguilar. Si certains éléments propres au jeu vidéo comme la

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