Assassinat de Samuel Paty : comment l'extrême droite a accusé à tort la rectrice d'avoir voulu sanctionner le professeur

Benoît Zagdoun
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Ils l'ont désignée à la vindicte populaire, publiant son nom et sa photo sur les réseaux sociaux. Au lendemain de l'assassinat de Samuel Paty, des personnalités et des partisans de l'extrême droite ont accusé la rectrice de l'académie de Versailles, Charline Avenel, d'avoir voulu "sévir" contre le professeur d'histoire-géographie et le "sanctionner", lui qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves au collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

Ces accusations, relayées par des milliers d'internautes et accompagnées d'appels à la démission de la haut fonctionnaire, s'appuyaient sur une citation biaisée d'un article du Point. Face à l'ampleur prise par cette fausse information durant le week-end, l'académie de Versailles comme le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, ont dû apporter un démenti ferme. Franceinfo revient sur l'itinéraire de cette "fake news".

Une figure des identitaires à la manœuvre

La première figure d'extrême droite à jeter l'opprobre sur la rectrice d'académie, samedi 17 octobre, n'est autre que Damien Rieu, un militant qui s'est fait une spécialité des polémiques sur les réseaux sociaux, comme le (...)

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