Assassinat de Samuel Paty : une femme interpellée à Nîmes mise en examen

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Une femme a été mise en examen vendredi pour "association de malfaiteurs terroriste" dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Samuel Paty. Ce professeur avait été décapité le 16 octobre près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, après avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves.

Une femme interpellée mardi à Nîmes dans l'enquête sur l'assassinat de Samuel Paty a été mise en examen vendredi pour "association de malfaiteurs terroriste", ce qui porte à quinze le nombre de personnes poursuivies dans ce dossier. Agée de 33 ans, cette femme a été placée sous contrôle judiciaire. Selon la source judiciaire, elle a été dans les jours qui ont précédé l'attaque en contact avec Abdoullakh Anzorov, le tueur du professeur d'histoire-géographie, un réfugié d'origine tchétchène abattu peu après par les policiers.

Décapité le 16 octobre 2020

Samuel Paty, 47 ans, avait été décapité le 16 octobre près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, par Abdoullakh Anzorov, qui lui reprochait d'avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves. Cette nouvelle mise en examen porte à quinze le nombre de personnes poursuivies dans le cadre de l'instruction ouverte pour "complicité d'assassinat terroriste" et "association de malfaiteurs terroriste". Parmi ces personnes figurent six collégiens.

>> LIRE AUSSI - Qui était Samuel Paty, le professeur assassiné à Conflans-Sainte-Honorine ?

 

Le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui accusé d'avoir, avec le parent d'élève Brahim Chnina, "nommément désigné" Samuel Paty "comme une cible sur les réseaux sociaux", une semaine avant l'assassinat, a contesté le 31 mai devant la cour d'appel de Paris sa mise en examen pour "complicité d'assassinat terroriste". Selon des sources proches du dossier, la décision a été...

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